Texte libre

J'ai voulu faire ce blog pour partager mes émotions avec vous. Ecrire un livre, c'est une démarche égoïste. On écrit pour soi, pour sortir d'une histoire, pour tourner une page, pour trouver la paix. Mais, quand on décide de publier son oeuvre, alors les choses sont bien différentes. On le fait pour communiquer, partager, rencontrer, échanger.

C'est aussi pour tout cela que j'ai voulu ce blog...

Vendredi 9 mars 2007
J'ai fait expres de ne pas laisser d'article hier, le jour de la journée de la femme. Parce que pour moi, ca devrait être tous les jours la journée internationale de la femme.

A-t-on besoin d'un jour particulier pour rappeler qu'en France, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son conjoint?

A-t-on besoin d'une journée particulière, pour dire qu'il est anormal, en 2007, qu'à travail égal, une femme ne sera jamais ni payé, ni considéré comme un homme, que l'égalité des chances doit d'abord et avant tout commencer par l'égalité des sexes ?

A-t-on besoin d'un jour pour souligner que naitre femme, dans certains pays, c'est comme naitre avec une tare, que petites filles, elles regardent partir leur frère à l'école, tandis qu'elles vont courber le dos dans les briquetteries, sous un soleil de plomb ?

A-t-on besoin d'un jour pour admirer celles qui ont deux journées de travail, et qui dooivent tout encaisser, tout gérer, tout préparer, tout concilier, en gardant le sourire, sous peine d'être traitées de bécheuses ?

Non.

Cette journée internationale est née en 1910, le 8 mars, lorsque les femmes socialistes se sont réunies pour évoquer leurs conditions. Mais, nous sommes en 2007. Et, il est indigne de notre humanité que la plus élémentaire et outrageante ségrégation soit encore de mise...


Par laurent BOYET - Publié dans : coups de coeur
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Mardi 6 mars 2007
Ca va devenir le sujet de discussion favori des bouts de comptoir, des machines à café au travail, autour desquelles on n'a plus le droit de fumer (et c'est tant mieux), des footings du dimanche des "jeunes-cadres-dynamiques", des ménagères de plus de 50 ans pendant la page de pub des feux de l'amour...

Mais, pour qui on va voter?

 Vous noterez d'ailleurs que certaines femmes, en mémoire de temps révolus mais qui subsitent encore, dans nos campagnes, ne posent pas la question avec ces termes. Ce serait plutôt : mais pour qui il faut voter. Là, pas de doute, c'est le mari, homme et maitre absolu de la maison qui décidera et dictera le bon choix (madame, bonsoir monsieur...humm, facile, je sais !)

Mais, pour nous autres communs des mortels malheureusement émancipés, il va nous falloir nous forger notre propre opinion. Au fil des semaines qui vont nous rapprocher de la fatale échéance, au fil de leurs prestations télévisées, nous allons devoir choisir.

Et, ce choix ne sera pas anodin, il entrainera celui ou celle qui sortira vainqueur vers une destinée hors du commun dont le chemin ne sera tracé que par un seul désir : laisser une empreinte, marquer l'histoire, sortir du lot.

Alors, cette question pourtant si simple prend plus que jamais toute son  importance :
Pour qui va-t-on voter?

Qui sera... La Nouvelle Star ?
Par laurent BOYET - Publié dans : édito
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Mercredi 28 février 2007
Les années passent, et l'incompréhension est toujours la même : qu'est-ce qui empêche, aujourd'hui, la libération d'Ingrid BETTANCOURT ?

Cela fait plus de 5 ans que le gouvernement français promet, jure ses grands dieux qu'il agit, affirme qu'on est passé bien près de sa libération, un peu plus tôt. Mais toujours rien. A croire que les mots sont moins forts que les volontés. Car enfin, nous sommes un grand pays, et nous avons des alliés solides. Ne pouvons nous pas faire plier une bande de rebelles, aussi armés et cachés dans la forêt colombienne, soient ils ?

Avons-nous peur ou honte de demander de l'aide à des pays à qui nous avons, jadis, donné des leçons ? Les Etats Unis ont une réelle influence en Colombie, et ils pourraient être de bons conseils pour ceux qui, à la tête d'un pays exangue, alignent les maladresses, les chauds et froids, les inconsciences.

Tout ce que je sais, c'est que nous ne pouvons pas passer sous silence ces jours qui s'égrennent, inlassablement, terriblement.

Alors, ce soir, je veux avoir une pensée particulière pour Ingrid BETTANCOURT, mais aussi pour Florence CASSEZ, injustement emprisonnée dans une geôle mexicaine, et pour toutes celles et tous ceux qui croupissent quelque part derrière les barreaux de l'ignominie...
Par laurent BOYET - Publié dans : coups de coeur
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Mardi 27 février 2007
Il était le gendre rêvé des belles mères : plutôt beau gosse, bien propre sur lui, toujours bien coiffé et bien habillé. Et si courtois avec tout cela. Bref, une perle bien rare par les temps qui courent.

Moi, j'ai été invité, en novembre 2005 sur le plateau de "Ca se discute", pour parler d'amour et de la certitude d'être fait l'un pour l'autre. Vous qui êtes habitués de mon blog, vous vous souvenez de la joie que j'avais, quelques heures avant cette rencontre, quelques heures avant l'enregistrement de cette émission.

Il faut dire que j'étais moi aussi en admiration devant cette image si parfaite que l'écran nous renvoyait. Et, vous qui êtes des habitués de mes articles, vous savez quelle déception fut la mienne, devant un homme qui en fait n'était qu'une pâle ombre de l'image qu'il voulait donner. Un homme qui ne s'est jamais interessé à nous, quittant le plateau durant les reportages, avec mépris pour toutes celles et ceux, invités ou collaborateurs qui l'entouraient.

Le comble de la fausseté, c'étaient ses chaussures, parfaitement brillantes côté caméra et ternes, voire sales, de l'autre côté.

Alors, je ne suis pas surpris devant ce qui lui arrive. Il faut bien, un jour ou l'autre que les masques tombent. Toutefois, je me demande juste ce qu'attend FRANCE TELEVISION pour le sortir des programmes. Ils pensent peut-être s'en tirer en jouant sur la présomption d'innocence...

Il me semble que Béatrice SCHONBERG, Marie DRUCKER ont eu bien moins d'égard. Elles auraient peut-être pu bénéficier de la présomption d'impartialité...
Par laurent BOYET - Publié dans : coups de gueule
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